Les bouteilles innovantes de la Maison Gabriel Meffre

Les bouteilles innovantes de la Maison Gabriel Meffre

Des bouteilles allégées, une économie d’énergie

Le travail d’allègement du poids d’une partie des bouteilles de la gamme Gabriel Meffre réalisé en 2017 a permis un résultat probant. Les vins sont désormais embouteillés dans un contenant de 410 g, contre 570 g à l’origine. Un verrier a accompagné la Maison pour créer la "bouteille à vis écussonnée la plus légère du marché".

 

Davy Salanon - Chef de Secteur O-I France (verrier) 

"Nous souhaitions développer l'allègement de modèles spécifiques pour nos clients. Les attentes de la Maison Gabriel Meffre en matière d'éco-responsabilité étaient en phase avec les nôtres. Nous avons donc travaillé pour réduire d'environ 20 % le poids d'un premier modèle.

C'est une démarche très positive pour nos deux entreprises : nous développons notre savoir-faire en matière d'éco-conception, et la maison Meffre se différencie en proposant un produit qui correspond mieux aux attentes environnementales de ses clients.”

 

Cette année, la démarche se poursuit  avec d’autres bouteilles gravées en cours d’allègement. Audrey Chaufournier, responsable QSE précise :  “La finalisation des plans et la fabrication des mouleries aura lieu en septembre pour les marques Wild Pig et Louis Bernard. L’objectif est toujours de gagner en légèreté tout en gardant la qualité visuelle et technique des bouteilles. Nous estimons une économie annuelle de 314 tonnes de verre.

 

 

Pourquoi réduire notre impact environnemental du produit ?

Alléger le poids de nos bouteilles a vraiment permis de réduire l’empreinte carbone de la Maison sur le cycle de vie complet du produit, du transport du verrier à la livraison des clients finaux. 

“Cela fait également la différence sur les conditions de manutention de nos équipes avec des ports de charge réduits. Le consommateur qui achète son carton est aussi concerné puisqu’il consomme moins de verre. Même si le verre est déjà un des matériaux les plus vertueux écologiquement, il est toujours possible de s’améliorer !” explique Audrey.

 

Sur un volume de 2,5 millions de bouteilles, ce sont 250 tonnes de verre économisées chaque année. Cela représente l’équivalent de 178 tonnes de CO2, soit 14 000 kms en voiture, 1,8 tonne de papier ou encore 20 allers-retours Paris Londres en avion.

“Cela fait longtemps que nous nous questionnons sur l’allégement de nos bouteilles, lourdes à transporter, à fabriquer. Si pendant longtemps, les consommateurs ont considéré qu’allègement était synonyme de basse qualité, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Ils ont bien intégré l’intérêt écologique de limiter nos impacts à tous les niveaux : fabrication, transport, recyclage", précise Audrey. 

 

Sans compter que c’est un véritable challenge à réaliser car il faut que la bouteille soit aussi esthétique et solide que la précédente. "Après de nombreux tests chez le verrier, elles sont passées par toutes les manipulations habituelles du cycle de vie : nettoyage, remplissage, bouchage, jusqu’à la mise en carton, puis sur palette, avant de finir par l’étape du transport. Il nous a fallu une année pour aboutir", conclut Audrey. 

 

Les nouvelles bouteilles à vis plus légères de la Maison Gabriel Meffre

 

Une charte éco-conception et achat responsable à destination de nos partenaires

Notre Maison réfléchit de manière globale pour toujours mieux sélectionner les matières premières utilisées. “Notre service achat "matières sèches"  veille à se poser des questions approfondies sur l’impact environnemental de chaque élément concernant le produit, que ce soit les capsules de surbouchage, le papier, la colle ou encore les étiquettes.” 

 

Concrètement, cela s’est traduit par la création d’une charte à destination des prestataires de la Maison visant à “favoriser les produits issus de ressources renouvelables, recyclables, recyclées et permettant la réduction des déchets à la source”.

 

Audrey ajoute :

L’idée a été d’interroger nos partenaires pour qu’eux aussi essayent de réfléchir à diminuer leur production de déchets. Nous demandons à nos fournisseurs de nous aiguiller vers des solutions alternatives plus écologiques ou de nous faire part de leur projet R&D.

 

La démarche n’est pas terminée puisqu’aujourd’hui, 84% des déchets générés sont valorisés par tri ou compostage. Pour les prochaines années, l’objectif est de trouver des filières qui valorisent les 16% restants, notamment sur des sujets comme les adhésifs des étiquettes.

 
 

Dans cet article, vous avez découvert le témoignage d'un membre de l'équipe Gabriel Meffre, il s'agit de :

Audrey Chaufournier, Responsable QSE

 

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